En Algérie, l’hémodialyse chronique est une affection de longue durée (ALD) prise en charge à 100 %. Pour un centre, cela change toute la logique de facturation : ce n’est pas le patient qui paie puis se fait rembourser, c’est la caisse qui règle directement le centre. Encore faut-il que le dossier soit complet et que le bordereau parte à la bonne caisse.
Forfait par séance, pas à l’acte
La séance de dialyse est facturée au forfait : un montant fixe couvrant le générateur, le dialyseur, les consommables et la surveillance. Vous ne décomposez pas acte par acte. Ce qui compte côté logiciel, c’est de relier chaque séance réalisée à un patient, une date et une prise en charge valide — pour qu’aucune séance ne tombe hors facturation.
CNAS ou CASNOS : router au bon guichet
La CNAS couvre les salariés ; la CASNOS couvre les non-salariés (indépendants, professions libérales). Un même centre traite les deux. L’erreur classique est d’envoyer un bordereau CASNOS au guichet CNAS : il revient, et le règlement prend du retard. Le rattachement caisse doit donc vivre sur le dossier patient, pas se deviner au moment d’imprimer.
Le bordereau mensuel
Le règlement se fait sur bordereau récapitulatif mensuel : la liste des séances du mois par patient, avec la prise en charge, transmise à la caisse. Un mois bien tenu, c’est un mois sans séance oubliée et sans patient mal rattaché. C’est précisément ce qu’un suivi par séance doit garantir : ce qui est réalisé est facturable, et ce qui est facturé est traçable.
Ce que Sahteck automatise
Sahteck rattache chaque séance à sa prise en charge et à sa caisse, signale les séances réalisées non encore facturées, et produit le bordereau mensuel par caisse. Le but n’est pas de remplacer ChifaMed (la CNAS garde son outil interne), mais de vous éviter la double-saisie et les séances qui passent à la trappe.